het is nu ook al verboden iets te zeggen over de 21ste eeuw

door johan_velter

diderot_jacques

Jacques : […] Nous marchons dans la nuit au-dessous de ce qui est écrit là-haut, également insensés dans nos souhaits, dans notre joie et dans notre affliction. Quand je pleure, je trouve souvent que je suis un sot.
Le maître : Et quand tu ris ?
Jacques : Je trouve encore que je suis un sot ; cependant, je ne puis m’empêcher de pleurer ni de rire : et c’est ce qui me fait enrager. J’ai cent fois essayé … Je ne fermai pas l’œil de la nuit …
Le maître : Non, non, dis -moi ce que tu as essayé.
Jacques : De me moquer de tout. Ah ! si j’avais pu y réussir.
Le maître : A quoi cela t’aurait-il servi ?
Jacques : A me délivrer de souci, à n’avoir plus besoin de rien, à me rendre parfaitement maître de moi, à me trouver aussi bien la tête contre une borne, au coin de la rue, que sur un bon oreiller. […] Qu’importe comme on soit ? C’est une autre résignation plus facile et plus commode.

Denis Diderot, Jacques le fataliste et son maître

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